Il faut revenir sur l’idée pénible de l’échec.

L’échec est une idée pénible :

– pour l’être humain déréglé car sa trajectoire se maintient dans les déréglages , et le maintient en même temps  dans un voyage (AB), ( c’est-à-dire la vie ) , pénible.

– pour le régleur qui a échoué dans la correction de la trajectoire de l’être humain.

Il faut en effet comprendre que le régleur , qui s’est engagé à corriger cette trajectoire , va supporter aussi personnellement les conséquences naturelles de cet échec :

car la connaissance exacte du fonctionnement du Système Naturel et du fonctionnement des machines-combinaison dirige invariablement vers la réussite. Et que l’origine de l’échec est invariablement l’utilisation de la connaissance erronée du fonctionnement du Système Naturel.

L’idée pénible de l’échec est considérée par le Système Naturel comme quelque chose de contre-nature et donc quelque chose qu’il faut corriger impérativement et inévitablement quels que soient les moyens engagés pour y arriver.

L’idée agréable de la réussite est considérée par le Système Naturel comme l’exécution naturelle de consignes et de contraintes qu’il impose à tous ses éléments.

                       **************

RAPPEL :

Il faut se rappeler que  le Système Naturel  baigne en permanence tous ses éléments sans exception , dans la connaissance exacte.

Il faut comprendre que nous , comme tous les éléments du Système Naturel, détenons la connaissance erronée suite à nos déréglages et à nos dysfonctionnements ( même si nous ne supportons pas l’origine des déréglages réglages et des dysfonctionnements ) .

(il faut bien faire la différence entre détenir et être responsable).

Posted in

Laisser un commentaire